Not invented here syndrome
La plupart des agences d’innovation font face à ce problème lorsqu’elles démarchent un nouveau client : la volonté d’innover en interne, de ne pas externaliser sa R&D. Au delà des questions de propriété industrielle et de confidentialité que cela suppose, il y a ce désir inavoué d’être à l’origine de l’invention, de l’idée géniale.
Même si la tendance actuelle est à l’open innovation et au crowd sourcing, je pense que l’ego et la motivation personnelle restent un très fort moteur d’innovation. Tout le monde a envie d’être celui qui soulèvera LE bon problème et trouvera LA réponse.
Le rôle d’un consultant en innovation n’est pas de remplacer son client. Mais il ne se limite pas non plus à la simple mise en place d’une méthode de créativité.
A mon sens, son rôle est à mi-chemin. Suffisamment impliqué pour traiter les informations relatives au projet, et organiser un processus d’innovation adapté. Suffisamment « out », pour
ne pas être là où l’expertise du client est largement supérieure.
L’art du conseil est peut être de résoudre ce paradoxe…
This entry was posted on Jeudi, octobre 6th, 2011 at 11 h 53 min
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